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L’HISTOIRE DE L’UCP

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En Algérie le multipartisme est né au forceps, dans un contexte particulièrement tendu. Alors que le pays était embourbé dans une grave crise socioéconomique et politique, les historiques manifestations d’octobre 1988, ont réussi à contraindre le pouvoir à abandonner le système du parti unique pour basculer vers le multipartisme. En 1988 et suite à de nombreuses réformes, dont la révision de la constitution, l’Algérie a adopté officiellement le multipartisme. Dès 1989, une multitude de partis politiques ont vu le jour. L’objectif de certaines formations politiques dites « démocrates » était l’instauration d’une véritable démocratie en Algérie.

Sous les 20 ans de règne du président déchu Abdelaziz Bouteflika, le multipartisme avait pratiquement disparu. Une fermeture politique digne de l’époque du parti unique était instaurée. La quasi-totalité des partis politiques, menés par  “l’alliance présidentielle”, n’étaient là que pour faire de la figuration et soutenir automatiquement, sans aucune hésitation ni débat, toutes les décisions du chef de l’Etat déchu qui est resté au commandes 20 ans. Les révolutions dites du « printemps arabe » avaient fait bouger les choses. Le peuple Algérien, à l’image des autres peuples, avait soif de liberté, de dignité et de démocratie. L’alternance au pouvoir était et reste l’unique solution de sortir de la crise endémique dans laquelle l’Algérie s’est enlisée.

 

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La situation explosive et le contexte régional menaçaient la survenance de troubles sociopolitiques qui avaient obligé le pouvoir à faire des concessions : la création de nouveaux partis était, de nouveau, possible.

Cette opportunité a poussé une poignée de patriotes, engagés pour l’édification d’une Algérie meilleure, où les principes d’égalité, de respect, de méritocratie, d’alternance au pouvoir sont consacrés, à entamer les procédures pour la création de l’Union pour le Changement et le Progrès (UCP). Avec à sa tête Mme Zoubida Assoul, une ex-magistrate et ancienne cadre au ministère de la justice, le parti réussit, en 2013, à obtenir son agrément.

Les buts, objectifs et principes de notre formation politique font naturellement de lui un parti démocrate par excellence. 

Le hirak populaire du 22 février 2019 a exprimé sa volonté de changement profond. Les manifestants ont revendiqué et réclamé le changement du système de gouvernance et non pas les personnes qui sont aux commandes. Ce changement ne peut survenir qu’avec l’implication de tout un chacun et la conjugaison des efforts de l’ensemble des acteurs de la véritable société civile.

L’union de nos forces et efforts en un projet politique viable et rassembleur, fondé sur les principes de la société algérienne avec son immense diversité culturelle, est la condition sine qua non pour atteindre le changement revendiqué et tant espéré ; celui qui mène au progrès. Notre parti est à l’écoute de ses militants de base et des citoyens. Adhérez au parti ! Unissons-nous ! Changeons ! Progressons !

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